La guerre du Vietnam débute officiellement en 1959. Ce pays, déjà dévasté par les
conflits AVANT LA GUERRE, n’est pas sans défense. Une haine inconcevable est
ressentie pour le gouvernement de Ngo Dinh Diem et ses amis les américains, tous deux
au pouvoir, en quelque sorte, dans le pays. Le président américain à l’époque, Dwight D.
Eisenhower, suite à la division officielle du Vietnam en 1954, crée l’Armée de la
République du Vietnam (ARVN) das le sud du Vietnam. En d’autres mots, ils ont enfin
réussi à envoyer des forces américaines au Vietnam, dans l’éventuel but d’éliminer les
idéologies socialistes de Ho Chi Minh.
Du côté des communistes, tout le monde connait l’opinion politique du
peuple du nord, mais on voit l’apparition de socialistes dans le sud, faisant surface dans
les zones rurales suite à la répression de Diem. Ho Chi Minh se voit obligé de contrôler
les idées de rébellion de ces extrémistes, qui cherchent à éliminer Diem, ainsi que
le capitalisme du Vietnam. Minh a peur que l’attaque du sud vietnamien entraîne
l’implication plus directe des États-Unis dans ce conflit. Il réussit pendant un certain
temps à les contrôler, mais l’opposition à Diem devient tellement grande en 1959 qu’on y
crée le Front de Libération National (FLN), une petite « armée contre le capitalisme ». Ho
Chi Minh donne sa sanction officielle du FLN en 1960.
En janvier 1961, JOHN F. KENNEDY est élu président des États-Unis. Malgré
tous ses efforts pour contrer les forces du Viet Cong, le ARVN continue à souffrir des
pertes importantes. Kennedy blâme l’incompétence de Diem en tant que chef politique
comme la cause du recrutement en hausse de quantités de soldats du Viet Minh dans le
sud du Vietnam. Il a vent, via le C.I.A., d’un complot d’assassinat contre Diem et
approuve le plan. Diem, ainsi que son frère Nhu, sont tous deux tués le 1er novembre
1963.
Lyndon B. Johnson
Lyndon B. Johnson, successeur au président Kennedy, assassiné le 22 novembre 1963, a
une approche différente au conflit au Vietnam. À ce moment, Kennedy commence à
douter la possibilité de victoire contre les communistes et commence à évacuer des
soldats du Vietnam. Johnson, au contraire, renforce la présence militaire pour montrer
aux autres puissances communistes de l’époque que les Etats-Unis n’arrêteraient pas de
se battre contre eux.
Par la suite, le conflit s’intensifie considérablement. Des bateaux de guerre
américains, ayant entrés dans les eaux du nord vietnamien, se font tiré dessus par un
vaisseau vietnamien. Johnson profite de cet incident pour passer à la télévision nationale
et demander à son peuple la permission d’envoyer des forces aériennes pour attaquer les
communistes du nord. S’en suit la Résolution du Golfe de Tonkin, résolution qui donne le
pouvoir à Johnson d’utiliser toutes ressources militaires en sa possession pour ramener la
paix au Vietnam.
L’Offensive de Tet
À la fin de 1965, il y a 80 000 soldats américains au Vietnam. Au début de cette année,
une grande quantité de ces forces sont dédiés à la protection de la base aérienne de Da
Nang. Mais, sous le commandement du Général Westmoreland, ces soldats se voient
donnés des missions non pas de caractère défensifs,
mais plutôt massivement offensifs.
Le but de Westmoreland était d’essayer de tuer le plus de Viet Cong possible en peu de
temps, pour faire peur aux communistes. Le résultat recherché est bel et bien que le Viet
Minh se rendent pour arrêter les massacres.
Minh profite de la présence étasunienne pour dire aux peuples du sud de se
révolter contre l’oppression de cette armée étrangère. De plus, en 1967, il planfie une
attaque massive des bases américaines, dans le but de perturber le peuple aux Etats-Unis.
On a pu voir à quel point l’opinion publique a un influence sur les décisions militaires
durant cette guerre et Minh voulait en profiter au maximum. C’est à ce moment qu’on
éxécute l’OFFENSIVE DE TET, un des plus grandes victoires
ennemies de la guerre.
Les efforts de Ho Chi Minh n’avaient pas eu le résultat recherché, mais il y a
quand même un impact important. Suite à l’incident à My Lai (500 vietnamiens innocents
tués par des soldats américains, la plupart des femmes et des enfants), les protestations
mettaient de la pression sur Johnson et son gouvernement. On avait dit au peuple, depuis
1955, que la victoire était proche et le peuple commençait à se fatiguer des promesses
vides.
En 1968, Johnson décide qu’il ne cherchera pas la réélection. Richard Nixon
apparaît dans le portrait avec ses promesses de « PAIX AVEC
HONNEUR».
Invasion du Cambodge et de Laos
Pour donner une chance à l’ARVN de reprendre des forces, Nixon autorise des attaques
aériennes secrètes sur le Cambodge. À partir de mars 1969 et ce jusqu’en 1973,
l’Opération Menu est éxécuté. Le but était d’éliminer toutes forces du viet Minh du
Cambodge, question de protéger les forces du ARVN. C’est un désastre total. En même
temps, en 1970, Nixon va aussi loin que d’envoyer des forces américaines au Cambodge,
justifiant cette décision comme étant une façon de protéger les forces qui évacuaient
actuellement du Vietnam. C’est à ce moment qu’on commence à voir des plus grosses
manifestations à l’intérieur des Etats-Unis. Après plusieurs incidents dans les universités
du pays, le Congrès élimine la Résolution de Tonkin. De plus, ils font passer
l’amendement de Cooper-Church. Cet amendement ne permet en aucun cas l’utilisation
de troupes américaines en dehors du Vietnam du sud. La même
situation se vit au LAOS.
Le début de la fin
En 1972, on vit l’OFFENSIVE DE PÂQUES. Suite à des pertes sérieuses des deux
côtés, la bataille se fait plutôt à la table de négociation. Nixon et Harry Kissinger
(conseiller de la Sécurité Nationale) cherchent à mettre fin à la guerre du Vietnam avant
les prochaines élections, alors ils font des concessions folles. Malheureusement, personne
n’est d’accord et rien n’est signé. Quelques petits conflits, extérieurs (attaques aériennes
sur Hanoi) autant qu’intérieurs (le scandale de Watergate) menacent Nixon après sa
réélection. Par conséquent, il arrête net toutes actions militaires dans le nord du Vietnam
en mi-janvier 1973. Le 27 janvier, tous côtés du conflit signent enfin le TRAITÉ DE
PARIS.
La guerre du Vietnam se termine officiellement le 29 mars 1973, avec
l’évacuation des derniers soldats américains du sol vietnamien.