Démocratie scolaire

  Frank Mooijekind bonne

Frank Mooijekind, président

Oui à la démocratie scolaire!

La démocratie scolaire fait régulièrement les manchettes de l’actualité, d’autant que le ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, M. François Blais, entretient le projet d’éliminer les conseils des commissaires que l’on connaît aujourd’hui pour les remplacer par des conseils dont les membres seraient nommés. J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer que l’abolition des conseils des commissaires représenterait un triste recul démocratique. Je vous invite à consulter le communiqué de presse émis le 6 mai 2015 à ce sujet.

L’éducation est non seulement une priorité pour tous les Québécois, mais aussi un bien public qui appartient à tous les Québécois. La démocratie scolaire, telle qu’on la connaît avec les élections scolaires, permet aux Québécois de s’approprier la gouvernance du réseau.

L’enjeu de la démocratie scolaire en est un fort important, qui dépasse de loin le seul constat de la participation aux élections. Il est certes nécessaire d’évaluer comment la démocratie scolaire s’exerce, mais cela n’est pas nécessairement dire qu’il faille en priver les citoyens. Cette question a d’ailleurs récemment réuni des porte-parole des conseils et commissions scolaires francophones et anglophones du Canada qui ont tenu à rappeler le rôle important joué par les commissions scolaires, notamment en faveur de la réussite des élèves, et à affirmer leur appui au maintien de la démocratie scolaire au Québec.

Le débat de la démocratie nous interpelle toutes et tous. L’élimination de la démocratie scolaire touche la base même de la gouvernance scolaire québécoise dans sa tradition la plus démocratique.

Je vous invite à participer à cet important débat en consultant et en signant la pétition de la Fédération des commissions scolaires du Québec :

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